Concerts salades

Photo : Frédéric Terzian

Chant

Chantal Galiana 

 

Piano (en alternance)
Fabrice Boulanger Vincent Leterme Denis Chouillet

Dans les années vingt, Manuel Rosenthal écrit des comédies musicales
 Art-déco et Erik Satie des chansons pour le music-hall.


Igor Stravinsky, Pablo Picasso, André Gide, Léon-Paul Fargue se retrouvent 
au cabaret le Gaya, puis au Bœuf sur le toit. 
Jean Cocteau y joue de la batterie, Arthur Rubinstein du Chopin et Jean Wiener assaisonne de ragtime les fugues de Bach. 
C’est dans ces mêmes années qu’il présente les Concerts Salades 
concerts dans lesquels musique savante et musique populaire se côtoient 
et font bon ménage.
Avec les Concerts Salades Chantal Galiana adresse un clin d’œil
 amical à la fantaisie et à la liberté d’esprit de Jean Wiener pour qui
 le passage de la légèreté à la gravité se fait naturellement et sans 
complexe.
Le programme varie et se dessine en fonction de la saison, du lieu, 
des circonstances de l’humeur : Erik Satie, Manuel Rosenthal, Darius Milhaud, Germaine Tailleferre, Kurt Weill, 
Igor Stravinsky, Joseph Kosma, Fabrice Boulanger, Joseph Racaille, Robert Desnos, 
Léon-Paul Fargue, Nino, Charles Vildrac,  C.F. Ramuz, Maurice Carême, Norge, 
Jean Tardieu, Raymond Queneau, Jacques Roubaud, Marie Noël ...


Photo : Frédéric Terzian

La chanteuse Chantal Galiana et le pianiste Fabrice Boulanger passent aux 
Concerts Salades, heureuse formule qui dans les années vingt acoquinait 
musique classique et populaire. De Brecht à Cocteau, de Poulenc à Wiener,
ce jardinage s’annonce aussi primesautier, saugrenu et poétique que le précédent.
Pascale Bigot   Télérama

Admirable complice avec son pianiste Chantal Galiana a interprété quelques unes
 de ces pièces très courtes et très drôles écrites à la manière des « haïkaïs » orientaux.
Les textes sont le plus souvent très drôles, mais Chantal Galiana sait aussi mettre 
sa voix au service de l’émotion comme dans  Le roi d’Aquitaine.  
Le public partagera leur plaisir dans ces petits concerts qu’on déguste comme 
un bon chocolat.
L’Est Républicain-Joinville